Exposition l’Eau Blanche, mémoire d’un territoire au centre culturel Georges Brassens à Léognan

A la fin du mois de janvier 2019, le centre culturel Georges Brassens à Léognan a accueilli l’exposition l’Eau Blanche, mémoire d’un territoire pendant une semaine. Elle a été inauguré le mardi 29 janvier en présence de monsieur Barban maire de Léognan et monsieur Zimmer adjoint à la culture de Léognan.

Des visiteurs et des classes ont ainsi pu découvrir pour certains, ou redécouvrir pour d’autres, cette rivière et acheter le livre très documenté qui en parle.

Sud-Ouest du 28 janvier 2019

Le vendredi 22 mars 2019

  • Conférence de Francis Grousset : « La vigne et le vin, des origines à 2100 » à 17 h à la salle Guy Dussumier-Latour (domaine Jacques Brel)

GROUSSET   Francis

Directeur de Recherche CNRS honoraire, Paléoclimatologue

contact :  06.10.20.18.04  et  mnf.grousset@gmail.com

« La vigne et le vin, des origines à 2100 »

Les premières traces de feuilles de vigne ont été découvertes dans des roches datées de 60 millions d’années. Les premières découvertes de pépins datent de 400.000 ans. Mais ce n’est qu’il y a 7500 ans qu’on retrouve en Iran les premières traces de vin (acide tartrique dans des amphores). La viti-vini-culture se répand alors autour de la Méditerranée, via les pharaons, les grecs, les romains puis la Gaule. Durant la période historique, le clergé a besoin de vin de messe : il pérennise alors la viti-vini-culture jusqu’à nos jours, en Europe. Elle se propage alors dans les Amériques, en Chine, en Australie, en Afrique du Sud. Chacune de ces étapes est replacée dans le contexte climatique ambiant. Depuis 150 ans, nous sommes engagés dans un changement climatique qui affecte les vignobles et les vins. Actuellement, la mondialisation a uniformisé les techniques, les pratiques, la qualité, mais la typicité des terroirs persiste. Un ultime regard vers le futur (d’ici 2100) permet enfin d’imaginer le devenir probable de la vigne et du vin, et ce à la lumière des projections des modèles climatiques du GIEC.

Vernissage de l’exposition, l’Eau Blanche, mémoire d’un territoire au mois d’octobre 2018 à la médiathèque d’Ornon à Villenave d’Ornon.

Le vernissage de l’exposition l’Eau Blanche mémoire d’un territoire a eu lieu le 10 octobre 2018 à Villenave d’Ornon. Une quarantaine de personnes étaient là pour venir découvrir les 20 panneaux d’exposition en présence de monsieur le Maire de Villenave d’Ornon, Madame Nadine Dulucq adjointe à la Culture et Gérard Leconte président des Amis de Villenave d’Ornon.

Sud-Ouest du 20 octobre 2018

Des classes ont visité l’exposition.

Des classes de CM ont pu visiter l’exposition et travailler sur l’Eau Blanche dans le cadre de l’éducation au développement durable, en apprenant à protéger la rivière et son écosystème.

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Visite du dépôt des trams à La Bastide

Le 16 mars 2018 nous avons découvert le dépôt des trams à La Bastide. Accueilli par un guide des lieux.
C’est l’immensité et la hauteur des bâtiments qui nous ont le plus étonnés.
Après quelques explications, à l’extérieur, sur le fonctionnement de cette gare et sur les ateliers qui
s’y trouvent, nous passons dans un lieu voué au nettoyage minuté des rames effectué chaque jour. Un
aspirateur géant fait l’essentiel de ce travail. Chaque rame est également rechargée en sable pour une
meilleure adhérence au freinage.
Atelier de nettoyage.

La visite se poursuit à l’extérieur par l’écoute des informations techniques et pratiques dans une rame
à l’arrêt. Certains ont même joué les apprentis conducteurs.
Ensuite nous pénétrons dans les vastes ateliers d’entretien et de réparation où tout est minutieusement
rangé et aligné.
Malgré le temps venteux mais ensoleillé, cette visite nous a permis de connaître les coulisses du lieu.
Et pour terminer par la salle de contrôle depuis laquelle on régule la circulation des trams ainsi que les
dépannages.

La cité du vin à Bordeaux

Le 3 novembre 2017 nous étions une douzaine de curieux venus visiter la Cité du vin à Bordeaux.
Descendant du tram, le bâtiment impressionne par sa forme et sa hauteur. Le soleil le fait
scintiller.
Nous pénétrons dans une entrée vaste, haute, noire et feutrée dans laquelle nous découvrons
une boutique sur la droite et un escalier tout en rondeur, que nous empruntons, guide en main
pour effectuer une visite selon le loisir de chacun.
Dès le 1er étage on peut faire une halte pour visiter l’exposition temporaire ayant pour thème :
Géorgie berceau de la viticulture. Nous découvrons pour la majorité d’entre nous combien la
viticulture géorgienne est ancienne. Les premières traces archéologiques de vigne seraient
actées de 6000 ans avant J-C. Cette exposition permet de découvrir l’attachement de ce pays
pour la viticulture et la vinification, sans toutefois s’enraciner dans le passé mais en
envisageant l’avenir.
C’est le musée national de Géorgie qui a prêté cette collection d’objets divers et de photos
une série de récipients vinaires

Visite de l’imprimerie du journal Sud-Ouest

Le lundi 13 mars 2017 à 22h 30 nous étions une douzaine d’amis présents pour visiter l’imprimerie du journal Sud Ouest transférée, ainsi que les bureaux, depuis 2009 sur les quais de Bordeaux Bastide.
Accueillis dans le hall par deux étudiants guides qui, après avoir résumé rapidement l’histoire du journal depuis sa création par Jacques LEMOINE le 29 août 1944 jusqu’à aujourd’hui, nous ont guidés vers une salle de projection pour peaufiner cet avant propos.
La visite s’est poursuivie à l’extérieur, l’air était vif mais les renseignements fournis très utiles pour poursuivre le parcours. C’est un
imposant bâtiment, que nous découvrons dans la nuit, très haut et d’une belle transparence grâce à ses immenses verrières. A proximité, le
pont Chaban Delmas dresse, ses flèches bleues dans l’obscurité.

Puis nous cheminons à travers couloirs et salles pour arriver dans un lieu de stockage du papier, salle impressionnante par ses dimensions, où sont empilées et alignées des centaines de bobines de papier.
Dans la salle suivante, elles sont conservées avec un certain degré d’hygrométrie sur des étagères, et seront transportées par un robot vers le lieu d’impression.

Puis vint le moment de suivre l’impression du journal.
Chaque nuit, 3 rotatives, régulées par ordinateur, utilisent 700 kg d’encre et 40 tonnes de papier pour imprimer 16 éditions différentes qui couvrent 7 départements.
Le parcours de la feuille blanche, jusqu’à l’empaquetage de journaux répartis selon le secteur de livraison, tout est automatisé.