Musée de l’histoire maritime de Bordeaux

Jeudi 10 octobre 2019 nous visitions le musée de l’histoire maritime de Bordeaux. Situé à peu de distance de la Garonne, dans d’anciens chais, ce musée présente une profusion de documents écrits, photographiques ou de maquettes de navires.

Un membre de l’association est notre guide et commente chaque élément avec de nombreux détails qui font revivre la vie du port tel qu’il fut pendant des siècles.

Castets en Dorthe

Le 1er juin dernier c’est une promenade dans le Réolais qui nous a attiré. Nos pas se sont dirigés vers Castets en Dorthe : Nous avons été reçus par M et Mme Franc, les propriétaires du château Du Hamel, qui nous ont fait visiter les lieux. Situé sur un promontoire rocheux qui domine la vallée de la Garonne et le départ du canal du midi, le château montre bien le point défensif qu’il pouvait être. Auparavant.

                                   Le château et les boxes dans les écuries.

Le château de Castets en Dorthe fièrement campé au-dessus de la jonction de la Garonne et du canal, offre un point de vue hors du commun, les bâtiments   actuels sont du XVIème siècle et reposent sur les fondations d’un « castéra » (lieu fortifié).

IL a été édifié au XIVème siècle par Raymond Guilhem de Goth, neveu du pape Clément V, le 15 novembre 1314 après autorisation du roi d’Angleterre, Edouard II.

De nombreuses modifications y ont été faites à la fin du XVIème siècle par Jean de Fabas à qui on doit les différents bastions triangulaires tournés vers le bourg.

Durant la guerre de 100 ans, Du Guesclin repris le château aux Anglais.

Pendant les Guerres de Religion, en 1585, le château habité par Jean de Fabas, protestant, est assiégé par le Maréchal de Matignon. Henri de Navarre (futur Henri IV) accompagné de Sully, vint faire lever le siège et pour montrer qu’il avait accompli son œuvre, y séjourna.

En 1697, la seigneurie est définitivement acquise par Charles Du Hamel, dont le château prend le nom. Depuis il est resté dans la famille. (Notice du château).

Quittant le château nous descendons vers le canal et nous dirigeons vers le bien nommé restaurant : L’écluse 52. C’est donc au bord de l’eau que nous avons pu déguster notre repas, puis faire quelques pas en longeant le canal bordé de platanes avec ses pistes cyclables empruntant les anciens chemins de halage, ces pistes accueillent de nombreux cyclistes et promeneurs.

Sur le chemin du retour nous avons fait halte à Saint Martin de Sescas dont Mme Le maire nous a fait visiter cette petite église de campagne, puis c’est la photo de groupe devant le portail inscrit aux MH qui est une merveille de l’art roman.

Même les bons moments ont une fin : cette journée ensoleillée depuis le matin, nous a fait quitter à regret ces lieux.

Exposition l’Eau Blanche, mémoire d’un territoire au centre culturel Georges Brassens à Léognan

A la fin du mois de janvier 2019, le centre culturel Georges Brassens à Léognan a accueilli l’exposition l’Eau Blanche, mémoire d’un territoire pendant une semaine. Elle a été inauguré le mardi 29 janvier en présence de monsieur Barban maire de Léognan et monsieur Zimmer adjoint à la culture de Léognan.

Des visiteurs et des classes ont ainsi pu découvrir pour certains, ou redécouvrir pour d’autres, cette rivière et acheter le livre très documenté qui en parle.

Sud-Ouest du 28 janvier 2019

Le vendredi 22 mars 2019

  • Conférence de Francis Grousset : « La vigne et le vin, des origines à 2100 » à 17 h à la salle Guy Dussumier-Latour (domaine Jacques Brel)

GROUSSET   Francis

Directeur de Recherche CNRS honoraire, Paléoclimatologue

contact :  06.10.20.18.04  et  mnf.grousset@gmail.com

« La vigne et le vin, des origines à 2100 »

Les premières traces de feuilles de vigne ont été découvertes dans des roches datées de 60 millions d’années. Les premières découvertes de pépins datent de 400.000 ans. Mais ce n’est qu’il y a 7500 ans qu’on retrouve en Iran les premières traces de vin (acide tartrique dans des amphores). La viti-vini-culture se répand alors autour de la Méditerranée, via les pharaons, les grecs, les romains puis la Gaule. Durant la période historique, le clergé a besoin de vin de messe : il pérennise alors la viti-vini-culture jusqu’à nos jours, en Europe. Elle se propage alors dans les Amériques, en Chine, en Australie, en Afrique du Sud. Chacune de ces étapes est replacée dans le contexte climatique ambiant. Depuis 150 ans, nous sommes engagés dans un changement climatique qui affecte les vignobles et les vins. Actuellement, la mondialisation a uniformisé les techniques, les pratiques, la qualité, mais la typicité des terroirs persiste. Un ultime regard vers le futur (d’ici 2100) permet enfin d’imaginer le devenir probable de la vigne et du vin, et ce à la lumière des projections des modèles climatiques du GIEC.

Vernissage de l’exposition, l’Eau Blanche, mémoire d’un territoire au mois d’octobre 2018 à la médiathèque d’Ornon à Villenave d’Ornon.

Le vernissage de l’exposition l’Eau Blanche mémoire d’un territoire a eu lieu le 10 octobre 2018 à Villenave d’Ornon. Une quarantaine de personnes étaient là pour venir découvrir les 20 panneaux d’exposition en présence de monsieur le Maire de Villenave d’Ornon, Madame Nadine Dulucq adjointe à la Culture et Gérard Leconte président des Amis de Villenave d’Ornon.

Sud-Ouest du 20 octobre 2018

Des classes ont visité l’exposition.

Des classes de CM ont pu visiter l’exposition et travailler sur l’Eau Blanche dans le cadre de l’éducation au développement durable, en apprenant à protéger la rivière et son écosystème.

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est DSCF5348-1024x683.jpg.

Visite du dépôt des trams à La Bastide

Le 16 mars 2018 nous avons découvert le dépôt des trams à La Bastide. Accueilli par un guide des lieux.
C’est l’immensité et la hauteur des bâtiments qui nous ont le plus étonnés.
Après quelques explications, à l’extérieur, sur le fonctionnement de cette gare et sur les ateliers qui
s’y trouvent, nous passons dans un lieu voué au nettoyage minuté des rames effectué chaque jour. Un
aspirateur géant fait l’essentiel de ce travail. Chaque rame est également rechargée en sable pour une
meilleure adhérence au freinage.
Atelier de nettoyage.

La visite se poursuit à l’extérieur par l’écoute des informations techniques et pratiques dans une rame
à l’arrêt. Certains ont même joué les apprentis conducteurs.
Ensuite nous pénétrons dans les vastes ateliers d’entretien et de réparation où tout est minutieusement
rangé et aligné.
Malgré le temps venteux mais ensoleillé, cette visite nous a permis de connaître les coulisses du lieu.
Et pour terminer par la salle de contrôle depuis laquelle on régule la circulation des trams ainsi que les
dépannages.