La cité du vin à Bordeaux

Le 3 novembre 2017 nous étions une douzaine de curieux venus visiter la Cité du vin à Bordeaux.
Descendant du tram, le bâtiment impressionne par sa forme et sa hauteur. Le soleil le fait
scintiller.
Nous pénétrons dans une entrée vaste, haute, noire et feutrée dans laquelle nous découvrons
une boutique sur la droite et un escalier tout en rondeur, que nous empruntons, guide en main
pour effectuer une visite selon le loisir de chacun.
Dès le 1er étage on peut faire une halte pour visiter l’exposition temporaire ayant pour thème :
Géorgie berceau de la viticulture. Nous découvrons pour la majorité d’entre nous combien la
viticulture géorgienne est ancienne. Les premières traces archéologiques de vigne seraient
actées de 6000 ans avant J-C. Cette exposition permet de découvrir l’attachement de ce pays
pour la viticulture et la vinification, sans toutefois s’enraciner dans le passé mais en
envisageant l’avenir.
C’est le musée national de Géorgie qui a prêté cette collection d’objets divers et de photos
une série de récipients vinaires

Visite de l’imprimerie du journal Sud-Ouest

Le lundi 13 mars 2017 à 22h 30 nous étions une douzaine d’amis présents pour visiter l’imprimerie du journal Sud Ouest transférée, ainsi que les bureaux, depuis 2009 sur les quais de Bordeaux Bastide.
Accueillis dans le hall par deux étudiants guides qui, après avoir résumé rapidement l’histoire du journal depuis sa création par Jacques LEMOINE le 29 août 1944 jusqu’à aujourd’hui, nous ont guidés vers une salle de projection pour peaufiner cet avant propos.
La visite s’est poursuivie à l’extérieur, l’air était vif mais les renseignements fournis très utiles pour poursuivre le parcours. C’est un
imposant bâtiment, que nous découvrons dans la nuit, très haut et d’une belle transparence grâce à ses immenses verrières. A proximité, le
pont Chaban Delmas dresse, ses flèches bleues dans l’obscurité.

Puis nous cheminons à travers couloirs et salles pour arriver dans un lieu de stockage du papier, salle impressionnante par ses dimensions, où sont empilées et alignées des centaines de bobines de papier.
Dans la salle suivante, elles sont conservées avec un certain degré d’hygrométrie sur des étagères, et seront transportées par un robot vers le lieu d’impression.

Puis vint le moment de suivre l’impression du journal.
Chaque nuit, 3 rotatives, régulées par ordinateur, utilisent 700 kg d’encre et 40 tonnes de papier pour imprimer 16 éditions différentes qui couvrent 7 départements.
Le parcours de la feuille blanche, jusqu’à l’empaquetage de journaux répartis selon le secteur de livraison, tout est automatisé.